Parce que dans ‘paraître’, il y a ‘être’.

thelulingworld:

Tu t’habilles de noir.
T’écoutes des sons agressifs.
Tu peux paraître désinvolte et je m’en foutiste.
Souris peu.
T’énerves vite.
Mais…
Je sais que tu te laisses submergé pour un rien.
Les larmes te viennent si facilement…
Pour dix fois rien.
Un vrai cœur tendre.
Tu te grises pour de beaux souvenirs, un film romantique qui finit mal, imaginer que tu as finis dans décors de la route, un drame possible qui pourrait changé ta vie, un cauchemars presque réel…

Tu ne dis pas tout de toi.
Ou juste que tu n’as plus rien à perdre.
Tu préfère t’isoler dans ton monde bien à toi que tu dis “noir” plutôt que de rester avec les “autres”.
Tu dis être comme ça parce que que tu veux être toi même.
Mais…
Je sais que tu tailles les veines parce que tu as compris que quelque chose n’ira jamais bien chez toi et que tu caches les cicatrices sous de nombreux bracelets parce que tu veux te montrer sans failles.
Alors que ta plus grosse faille est de ramper à sol plutôt que de te relever et avancer après être tombée.

Je connais ton masque et ces revers.
En réalité, ce que tu montres c’est juste que tu aimerais t’en imprégner pour effacer ce surplus d’émotion. Pour te protéger des coups et blessures de la vie.

" Comment est-ce que tu peux penser qu’tu tiens à moi si moi même j’y tiens pas ?
Pourquoi tu dis qu’tu m’aimes alors que moi même j’me déteste ?
Pourquoi t’es là, pourquoi tu restes ? "